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Project MCM
04 juillet 2018

La robotisation est devenue incontournable pour les entreprises industrielles, et en particulier pour les sous-traitants et fabricants d'ensembles en tôle.

Ainsi, même des très petites entreprises peuvent s'équiper d'une cellule de soudage robotisée.

En effet, la robotique en soudure s'adapte à toutes les tailles de lots de production ou de lancement : pièce unitaire, petite série, grande série répétitive, etc. Et sur des temps de cycles de quelques secondes à plusieurs heures de soudage. Dans toutes ces configurations, les gains de productivité sont permis grâce à une réduction des temps de cycles.


Et également, d'autres problématiques industrielles sont aussi résolues par la robotisation :
→ L'industriel, et en particulier le sous-traitant, a souvent une activité et donc une charge fluctuantes en soudure. La difficulté à recruter des soudeurs, métier en forte tension, complexifie la gestion de la production. Le robot de soudage offre une solution pour absorber ces fluctuations.

→ Les temps de finition et de parachèvement post-soudage peuvent être plus importants que les temps de cycle de soudage eux-mêmes ! Le robot de soudage réalise ainsi des cordons très fins, avec une vitesse et précision élevées, impossible à opérer manuellement. C'est particulièrement profitable en tôlerie fine, comme par exemple sur des pièces d'aspect en inox 304L.

→ Les pièces soudées sur un robot sont plus précises, ce qui améliore la productivité sur les postes opératoires suivants, comme au montage où la pièce sera plus aisée à assembler.

Néanmoins, choisir un robot de soudage nécessite d'être attentif à de nombreux aspects comme la calibration de la cellule, sa polyvalence et le type de programmation.

Un spécialiste des robots de soudage, Michel Devos, Directeur de Valk Welding France, nous partage son expérience par des exemples concrets.

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