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Quel est le lien entre un nouveau projet de logement Serekunda et une course de relais entre Paris et Rotterdam ? Pas grand chose, mis à par le fait que Valk Weldnig sponsorise les deux.
Par l’intermédiaire du collège Da Vinci College, Valk Welding sponsorise un nouveau projet de construction de logements à Serekunda, en Gambie. Ce dernier inclut deux écoles situées dans des immeubles en très mauvais état. Valk Welding fait le don, entre autres, d’échafaudages et d’outils qui permettront d’exécuter partiellement le projet.

Roparun est une expression courante aux Pays-Bas. La 14ème édition s’est tenue en 2005. Cette année, Valk Welding sponsorise l’équipe AZRR BIOS, composée de collaborateurs d’un service d’ambulances de Rotterdam et des environs. La somme attribuée est utilisée pour payer les dépenses de l’équipe, le reste de l’argent va à la Fondation Roparun qui fait des dons pour les projets de santé.
Le lien suivant vous mène au site de Stichting Derde Wereld Hulp (fondation pour l’aide au tiers monde), et présente un compte rendu des voyages en octobre 2004.
Gambie
Des briques à l’enseignement professionnel
Les aides privées des Hollandais pour les pays du Tiers Monde augmentent

Au printemps 2005, sous un soleil de plomb, les volontaires du Collège Da Vinci de Dordrecht construisent une école pour l’enseignement technique de premier cycle en Gambie, en Afrique occidentale. Soixante dix professeurs, élèves et autres collaborent avec les ouvriers locaux et des groupes organisés regroupant des enfants des rues. Les Hollandais ont pris sur leurs vacances et financé leur voyage et leur séjour eux-mêmes. « Je crois en ce projet, » a dit l’électricien Ben van der Sanden après avoir inspecté une boîte de compteur. « Nous construisons quelque chose de tangible, une école. Nous construisons ensemble un meilleur futur pour la dernière génération. »
Le projet de l’école dans le village de Serekunda est un bel exemple d’initiative privée à succès. Les habitants de Dordrecht font partie d’un groupe de Hollandais engagés en faveur du Tiers Monde. Il collectent des châssis spéciaux, proposent soins dentaires sur place et aident les patients psychiatriques sur le terrain. Ils construisent également des écoles et des abris pour les enfants des rues et les prostituées. « C’est une tendance de notre société, » conclut Arnaut Eimers, chef d’équipe du NCDO (Comité National de la Collaboration Internationale et du Développement Durable). Comme les Hollandais font de moins en moins confiance aux autorités et aux organisations d’aide, les investissements privés augmentent. Les actions sont souvent soutenues par un village entier, une école ou une association. “Les gens pensent qu’il y a trop de détournements. Ils veulent voir de leurs propres yeux ce qui est fait de leur argent. » Aux Pays-Bas, il existe au moins dix mille projets d’aide dans le domaine privé, selon Eimers.

Les initiatives proviennent de tous les milieux de la population: les chirurgiens et les professeurs, les camionneurs et les femmes appartenant à des associations rurales. Ils pensent tous que le monde doit être amélioré, a déclaré le directeur du NCDO. Chaque année, le NCDO subventionne presque six cent projets de petite échelle. Le comité donne des conseils pour l’organisation des projets et double le résultat des collectes supportées. Chaque année, l’ONG NCDO dépense sept millions d’euros. L’argent provient du Ministère hollandais de l’aide au développement.

La plupart des projets subventionnés se trouvent en Afrique. Le Kenya détient le score le plus haut avec 42 initiatives privées, le Ghana suit avec 20 projets. Cependant, la plus grande densité se trouve en Afrique de l'Ouest et plus particulièrement en Gambie, un des pays les plus pauvres du monde. Il est estimé qu'aux Pays-Bas, un million d'habitants ont démarré environ mille projets d'aide. Le NCDO subventionne onze activités, parmi lesquelles le projet scolaire du collège Da Vinci. Associé à son collège Ruud Verkerk, le professeur Rob Nederlof travaille à réaliser son idéal. “Notre but est d'élever la formation professionnelle de ces pays jusqu'à une niveau plus élevé,” dit-il après une journée de déplacement et d'organisation. “La prochaine étape est de rendre accessible l'éducation à des groupes plus larges d'écoliers, qui sont trop pauvres pour aller à l'école. Pour terminer, nous réfléchissons sur un échange de connaissance entre professeurs et écoliers à Dordrecht et Serekunda.”